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salon de l’agriculture - Page 6

  • LES RENDEZ-VOUS DE VANVES D’UNE SEMAINE DE RENTREE ENTRE FESTIVAL ART DANTHE ET SALON DE L'AGRICULTURE

    Mardi 21 Février 2017

    A 19H30 au restaurant La Girafe : Lancement par la JCE GPSO dont le président est Guillaume Benhamou de l’action »carte sonore » à l’occasion de la Chandeleur. Il s’agit de fournir aux restaurateurs un dictaphone sur lequel ils peuvent enregistrer leur carte et permettre ainsi aux personnes mal voyantes de commander leurs plats en toute autonomie. Ce dispositif qui a été testé et déployé à Saint Omer par la JCE Locale a déjà rencontré un franc succès et aurait même fait progresser le chiffe d’affaire des restaurateurs qui l’ont adopté. 

    Mercredi 22 Février 2017

    A 9H à l’Hôtel deville : Réunion du Comité Stratégique de la Société du Grand Paris (SGP) présidé par Bernard Gauducheau. Véritable communauté de réflexion et de travail qui accompagne la mise en oeuvre du projet de Grand Paris Express (GPE), il réfléchit à plusieurs thémes grâce à des groupes de travail : L'aménagement des quartiers de gare  et les chantiers du GPE en plaçant les riverains et la relation de proximité au coeur de ses échanges.  

    A 19H à l’hôtel de ville : Conseil Municipal  avec le traditionnel débat d’orientation budgétaire 2017. Il donnera son avis sur le règlement local de publicité de Vanves arrêté par GPSO, le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion de GPSO, approuvera le pacte financier et fiscal de GPSO, conclura un contrat avec la société publique locale Seine Ouest Aménagement  pour une mission de conseil pour le suivi qualitatif des immeubles de l’opération immobilière de la résidence Niwa réalisée par Bouygues Immobilier. Il devrait examiner le rapport sur la situation en matière d’égalité entre les hommes et les femmes au sein de la mairie et de la ville, 

    Vendredi 24 Février

    A 9H30 au Conseil Départemental des Hauts de seine : Isabelle Debré participe à la séance plénière avec un débat d’orientation budgétaire 

    Samedi 25 février

    A 9H au Parc des Expositions : Ouverture du salon de l’agriculture inauguré par F.Hollande

    A 10H au Tout Va Mieux : Café Théo sur le théme : « L’appartenance, enracinement vital »

    A 14H dans plusieirs sites de la ville : Journée d’ouverture du 19éme festival ArtDangthé qui illustrera toute la vitalité et la diversité du festival  avec au programme : spectacles, performances, exposition, arts visuels, les premières interventions de la radio du festival avec  en continu de14H30 à22H30 à Panpée : « Embodiment/Purebigfuture »de  Christian Bakalov ; à 15H à l’hôtel de ville : « l’éveil du Printemps » de Frank Wedeking avec Ricci/Forte et les élèves de la promotion 2018 de l’ESAD ; à 17H30 à la galerie du Théâtre : « Donnez-moi unreminute » exposition/vidéo de Doria Belanger ; à parir de 19H place de la République : « For iTernity » performance de en continu de Katja Heitmann ; à 20H à l’hotel de ville : proojection d film « La horde » d’Herein Novacéries ; à 21H30 au théâtre : « Fruits of Labor » de Miet Warlop  avec « les plans Q » de Thomas Quillardet

    A 18H à Saint Remy : Messe en présence des séminaristes du diocése de Nanterre (au séminaire Saint Sulpice d’Issy)  qui seront en visite de la paroisse à l’invitation du pére B.Auville curé de Vanves

    Dimanche 26 Février

    A 10H au Parcdes Expositions : B.Gauducheau devrait participer à l’inauguration du stand Ile de France par V.Pécresse présidente de la Région

    A 15H au PMS A.Roche : Match de football Vanves – Parisis FC

    A 16H à Saint Remy : Concert du 3éme anniversaire de l’orgue avec Baptiste Florian Marle-Ouvrard

  • L’IMAGE DU JOUR A VANVES : INAUGURATION AU SALON DE L’AGRICULTURE

    Bernard Gauducheau (UDI), conseiller régional et maire de Vanves, était présent hier matin (avec son épouse devant le stand), pour accueillir Valérie Pécresse (LR) qui inaugurait le stand de la Région Ile de France, au rez de chaussée du Hall 7 (Palais Sud) en plein travaux de rénovation, sur le territoire vanvéen. Une visite beaucoup plus calme que celle du  Chef de l’Etat au même moment, avec beaucoup plus d’élus et de personnalités qu’à l’habitude, mais ni de sifflets, ni de cris.

  • VANVES ET LE SALON DE L’AGRICULTURE : OCCASION DE DE COUVRIR LA RICHESSE AGRICOLE FRANCILIENNE

    Pour les vanvéens qui ont envie d’en savoir plus sur cette  agriculture francilienne qui reste largement méconnue de ses habitants - Beaucoup n'ont pas conscience qu'elle est une composante essentielle du territoire régional car ce seul secteur économique occupe la moitié de la surface de l'ile de France – un vaste panorama sur « plus de 50 ans de productions agricoles franciliennes » a été réalisé par les équipes de la DRIEA (Direction Régional et Interdépartementale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt). 124 pages passionnantes avec  synthéses et de cartes dynamiques analysants ce que la Région Capitale produit et comment ces productions ont évolué sur plus de 50 ans, « car on ne peut pas comprendre le présent et construire le futur sans analyser les dynamiques qui se sont mises en place depuis les années 1950-1960 » expliquent ses auteurs qui insistent sur le fait que « Paris n'a pas grandi hors-sol : l'espace agricole francilien, ce sont ses racines qui n'ont pas disparu, et à l'heure du développement durable, elles sont indissociables de la métropole. L'agriculture francilienne peut pleinement contribuer à l'approvisionnement alimentaire du Grand Paris ; elle peut pleinement lui apporter un ancrage territorial solide, et par là même lui permettre de construire une identité forte »

    Ce  panorama insiste sur un élément essentiel : l'agriculture francilienne s'est développée au fil des siècles pour approvisionner Paris. Toutes ses spécificités, sa diversité viennent de là. Les circuits courts, elle connaît depuis très longtemps !  Mais à partir du XIXe siècle, et encore plus au XXe siècle, la concurrence extérieure s'est développée avec la révolution des transports, l'amélioration des moyens de transformation et de conservation et cela au moment même où la croissance urbaine engendrait des pressions fortes. Face à ces difficultés, les diverses filières agricoles de la région se sont adaptées différemment :  

    Les exploitations céréalières se sont pleinement intégrées dans des filières nationales très organisées. Elles peuvent vendre certains produits en circuits courts, mais c'est difficile pour leurs produits de base, qui demandent une transformation préalable. Certains exploitants choisissent d'être à la fois au champ, au moulin et au four ce qui demande beaucoup de savoir-faire différents et d'investissements. Pour autant, les exploitations céréalières de la région participent à l'approvisionnement de proximité : la filière blé qui contribue pleinement à l'alimentation en pain des Franciliens et a permis à  l’Ile de France d’être la première région productrice de farine en France. Ainsi le blé francilien participe à l'approvisionnement des moulins franciliens, qui eux-mêmes livrent une bonne partie de leur production aux artisans boulangers de la région.

    Les exploitations spécialisées en production de légumes ou de fruits pratiquent davantage la vente en circuits courts. Depuis les années 1960, ces exploitations subissent de plein fouet la concurrence et le dernier recensement de 2010 le confirme. Produire en Île-de-France a un coût. Le foncier est plus cher. La main d’œuvre est difficile à trouver pour des travaux pénibles et faiblement rémunérateurs. « L’Ile de France est le berceau de cette culture maraîchére. Si elle disparaît, c’est environ 200 emplois directs qui seront supprimés» explique Jean Claude Guehennec, Vice Président de l’Union des Producteurs de fruits et légumes franciliens

    Les élevages rencontrent aussi souvent des difficultés de transformation de leurs productions. Par exemple, que le producteur de viande utilise des circuits courts ou non, il a besoin d'un abattoir. Or, il ne reste que très peu d'abattoirs dans la région, ce qui, de fait, augmente les coûts de production. Tout cela doit être travaillé avec les organisations professionnelles et les chambres d’agriculture. Enfin, la logistique est complexe pour le secteur agricole aussi, compte tenu de l'engorgement des réseaux de transport. Aller vendre sur un marché forain parisien est particulièrement chronophage et augmente les coûts de distribution.